Pourquoi j’ai adoré Crazy Ex Girlfriend

Pourquoi j’ai adoré Crazy Ex Girlfriend

crazy ex girlfriend 1

Rebecca Bunch a réussi. Avocate brillante en droit immobilier dans un grand cabinet New-Yorkais, on lui propose même une de devenir associée du cabinet. A part une vie sentimentale et affective, cette fille a tout ce dont on pourrait rêver (ce qui, en fait, ne fait pas tant que ça). Puisqu’on l’a persuadée que c’est à ce que le bonheur ressemble, Rebecca s’y accroche dur comme fer.

Et il suffit d’un peu pour qu’elle bascule. Parce que malgré sa carrière, sa confiance en elle, sa tchatche, tous les efforts entrepris pour en arriver là, Rebecca n’est pas heureuse. Elle a une relation difficile avec sa mère et elle est socialement isolée. Ce n’est pas ce à quoi le bonheur ressemble de prendre des médicaments pour son anxiété, d’avoir peur en permanence de faire les mauvais choix et de basculer, d’être dans une relation toxique avec sa famille.

Ce n’est pas du bonheur. Même si elle ne l’a jamais vraiment expérimenté, Rebecca a la maturité de comprendre que ça n’en est pas. Elle quitte tout ce qu’elle a construit sur un coup de tête : son travail, la ville où elle vit. Elle va tenter sa chance à l’autre bout du pays en pensant que peut-être cet endroit dont parle le garçon pour qui elle en pinçait quand elle était adolescente … peut-être cet endroit lui permettrait-il de s’approcher du bonheur

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Rapport au corps, rapport au sport

Rapport au corps, rapport au sport

Je n’ai jamais été sportive. C’est même un euphémisme de le formuler ainsi.

Je n’aimais pas les cours de sport de l’école, du collège et du lycée. De manière générale je suis très peu compétitive. Il y a des gens que ça booste d’être confronté à d’autres personnes ou d’avoir un objectif chiffré. Chez moi c’est l’extrême inverse. Ca m’agace prodigieusement et je perds beaucoup d’intérêt pour la chose en question.

De manière encore plus générale, je n’aimais pas mon corps. Dans la dichotomie esprit / corps, je savais bien de quel côté je penchais. Un esprit sain dans un corps sain était un adage qui me semblait dépassé.

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La petite normcore du style

La petite normcore du style

Comme beaucoup de monde je pense, je me suis posé beaucoup de questions sur mon apparence physique et l’image que je renvoyais aux autres. J’ai été une petite fille extrêmement timide, effacée derrière mes lunettes. Même si j’apprends à m’accepter, il paraît que je parle encore de moi comme une petite souris et que je m’efface.

M’effacer, je l’ai justement beaucoup fait dans mes vêtements. En me sentant ridicule si j’osais trop de choses d’un coup et banale si je m’en tenais aux vêtements vers lesquels je me tournais naturellement (par exemple des fringues en gris chiné … gris souris, justement). Je n’en ai pas fini mais j’arrive à être plus sereine avec ça. Et fatalement, à trouver mon style.

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Pourquoi faire le NaNoWriMo ?

Pourquoi faire le NaNoWriMo ?

November 1-30 • The world needs your novel.

Voilà le sous-titre du site du National Novel Writing Month, le NaNoWriMo pour les intimes. Le principe est simple, il s’agit d’écrire 50 000 mots durant le mois de novembre. Soit environ 170 pages. Soit beaucoup d’heures devant sa feuille, qu’elle soit virtuelle ou non. Qu’est-ce qu’un évènement, une contrainte sur quelque chose qui pourrait être aussi débridé que l’écriture peut nous apporter ?

stickers nanowrimo
Une réponse matérialiste à cette question est « des stickers si vous allez à un meeting pour écrire (un write-in) »

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Ce que nous apporte la presse papier

Ce que nous apporte la presse papier

En ce moment je suis jalouse. Pas comme le magazine, mais jalouse de mon mec qui trouve son bonheur dans les tabac journaux. Mon cher et tendre a son petit magazine favori, qu’il bouquine dans le train (ou le bus, moins glam’) avec nonchalance. Pendant ce temps, je désespère. Il a même deux magazines. Deux. Un pour le lifestyle et un autre sur une de ses passions.

C'est un super sujet mais pas sûr que ce soit le plus simple pour engager la conversation avec son voisin de bus.
C’est un super sujet mais pas sûr que ce soit le plus simple pour engager la conversation avec son voisin de bus.

Je les lui piquerais bien s’ils m’intéressaient. Parce que hormis quelques articles sympas et intéressants (dont ce dossier, tiens), je sens bien que je tombe à côté de la plaque. Or, moi, j’ai envie d’être le public cible. Qu’un magazine ne me parle pas spécialement de tel sujet pointu mais qu’il évoque la mode, le lifestyle et tout ce genre de sottises un peu légères que je ne trouve pas quand je bouquine Proust. En tout cas, Proust ne m’a jamais dit comment porter la cuissarde en 2015 (tu déconnes, Marcel).

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